La belle histoire d’Antoine Deswarte : slasher et entrepreneur créatif

Cette semaine, j’ai un peu la pression. Pourquoi ? Parce que le portrait de la semaine est celui d’Antoine Deswarte. Qui est Antoine ? Il est l’un de mes clients. Attention à moi, je n’ai pas intérêt à dire de bêtises !

Antoine a été mon tout premier client. C’est lui qui m’a fait confiance fin Août, alors que j’étais encore étudiante en alternance (MERCI Antoine). Depuis, nous avons travaillé ensemble sur de nombreux projets et je ne cesse de découvrir les diverses activités exercées par Antoine. Alors je suis ravie qu’il ait proposé de se présenter sur mon blog.

Etre slasher, c'est faire tout ce qu'on aime !

Antoine, un parcours de slasher en série

Pour que ce soit plus simple, et pas trop chronophage pour lui, Antoine m’a envoyé son CV. Le CV d’Antoine, ce sont deux pages où se succèdent des expériences en tant que “gérant”, puis “fondateur”, “directeur” et de nouveau “fondateur”. En tout, il est écrit fondateur cinq fois ! Ça en dit déjà long sur son profil. 

Antoine est un slasher et un entrepreneur récidiviste. A 53 ans, il a fondé une entreprise de conseil en édition print et une autre en stratégie marketing. Il a également créé Cocoricorando, une société qui organise des randonnées en moto. Il est le fondateur de Heart Never Lies, spécialisé dans la mesure physiologique de l’intensité émotionnelle. 

Entre deux, il a travaillé pour la régie publicitaire puis à la direction des éditions La Gazette NPDC et Picardie. Il a par ailleurs était gérant chez Promedit2, une régie publicitaire. 

Actuellement, Antoine est à la fois Gérant Fondateur chez Ocytocine Dealer et Account Manager chez D&A Hauts-de-France. Ocytocine Dealer est une société spécialisée dans “la formation pour l’application des connaissances en neurosciences au profit de la performance des entreprises”. Chez D&A, il accompagne les entreprises dans leur développement commercial. 

Ça va Antoine, tu ne t’ennuies pas trop ? 

Un slasher peut être coiffeur et développeur web en même temps !

Être slasher, ça veut dire quoi ? 

Un slasher, c’est quelqu’un qui ne se limite pas. C’est une personne qui réalise ses rêves. TOUS ses rêves. C’est une personne qui lève les yeux en l’air quand on lui dit “ah mais il faut choisir dans la vie”. 

Être slasher, c’est être un fier “touche-à-tout”. Pour lui, il n’y aucun problème à exercer différents métiers qui n’ont parfois rien à voir. Un slasher peut être coiffeur le matin et développeur web l’après-midi. Cela ne veut pas dire qu’il est un moins bon coiffeur.

Forcément, ces nouveaux modèles de vie sont parfois mal perçus. “Comment peut-il être un bon développeur web s’il passe la moitié de son temps à couper des cheveux ?” Les slashers revendiquent le fait que s’éparpiller ne veut pas dire être moins bon dans chacun de ses domaines. Au contraire, cela leur donne généralement un point de vue et une ouverture d’esprit bien différents. 

Pour Antoine, ça lui permet de s’épanouir totalement en exerçant 3 activités qui le passionnent. Il travaille à la fois dans le développement marketing, les neurosciences et le neuromarketing, tout en mettant à profit sa passion pour la moto. 

Toutes ces activités peuvent sembler très éloignées. Mais pourtant, tout se relie pour non seulement favoriser l’épanouissement personnel d’Antoine mais également le développement de ses diverses activités. Ses compétences en marketing peuvent l’aider à développer ses autres activités. Ses connaissances en neuromarketing lui offrent de nouvelles perspectives dans son métier en développement marketing. Alors que de plus en plus d’entreprises recherchent des profils atypiques, les slashers ont véritablement une carte à jouer. 

Ça vous tente de devenir slasher ?

Pourquoi Antoine a-t-il choisi cette voie ? 

Quand je demande à Antoine Deswarte ce qu’il tire comme leçon de son parcours, il me dit simplement “la vie est belle”. Super, merci Antoine. Qu’est-ce que je vais bien pouvoir écrire avec ça moi ? 

Mais finalement, ça m’inspire. Une phrase aussi simple ne peut que révéler une grande vérité. Antoine, en suivant à la fois ses émotions et son instinct, s’est construit une vie “sur mesure”. Il fait tout ce qu’il aime et uniquement ce qu’il aime. Alors forcément, la vie est belle.

Beaucoup de personnes se disent malheureuses parce qu’elles vivent dans un modèle sociétal qui ne leur correspond pas. Pourtant, comme je l’ai dit dans de nombreux articles, on se rend compte aujourd’hui que le champ des possibles est littéralement infini. Alors ne restez pas bloqués dans un moule qui ne vous correspond pas (ou plus). Antoine me disait : “ Il n’y a pas de bons ou de mauvais professionnels, ni de bons ou de mauvais collaborateurs. Il y a ceux qui ont trouvé leur place et ceux qui la cherchent encore ”. Finalement, on ne peut pas changer les gens (et il ne faut pas le faire !). Alors si on ne peut pas changer les gens, il va falloir que les gens changent la société. CQFD. 

Vous aussi, vous avez un parcours atypique ?

Racontez-moi tout ! 😁

2 réponses sur “La belle histoire d’Antoine Deswarte : slasher et entrepreneur créatif”

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